Toyota Urban Cruiser : le petit dernier est écolo !
Par Vincent Girard Le 01 04 2009
Le Toyota Urban Cruiser avait suscité un vif intérêt de la part du public dans sa version concept, lors de sa présentation à Genève en 2006. Trois ans plus tard, la marque s’apprête à commercialiser ce petit SUV en version 2 ou 4 roues motrices. Principal caractéristique : aucune version ne rejettera plus de 130g/km de CO2 !
Il est dans la tendance des dernières années. Le Toyota Urban Cruiser est petit et écolo. Il est destiné principalement à une clientèle citadine (comme son nom l’indique) et sa sobriété en matière de prix, de consommation et d’émission de CO2 devrait remporter la palme auprès de cette clientèle. Ce "cinq portes" s’annonce comme un véritable petit RAV4. Ce dernier n’étant pas non plus un concurrent direct du Hummer, Toyota espère ainsi surfer sur la vague de succès rencontrée par ces petit tout-terrain de ville (la contradiction est tendance…). Le RAV4 est ainsi depuis plusieurs années dans le trio de tête des 4x4 les plus vendus en France. Il occupe même la première place du classement depuis presque trois ans.
Le 4x4 le plus propre ?
L’Urban Cruiser est né d’un projet dévoilé en 2006 au salon automobile de Genève. Ce concept avait alors rencontré un grand succès auprès du public et encouragé Toyota à le commercialiser. Basé sur la plateforme de la Yaris, l’Urban Concept héritera également des moteurs de sa petite sœur : une version essence 1,3 l VVT-i de 100 chevaux et un diesel 1,4 l D-4 de 90 chevaux. Pas de folie donc, mais au contraire une "propreté" affichée. Le bloc essence n’émet que 129 g/km de CO2 et reçoit également l’aide du système Stop and Start. Quand à la version diesel, malgré ses quatre roues motrices, elle affiche seulement 130 g de CO2 par kilomètre. Des chiffres remarquables pour un 4x4. Toyota se ventant même de commercialiser le quatre roues motrices le plus propre du marché. Enfin, les blocs sont accompagnés par une boîte six vitesses avec technologie Optimale Drive (changement silencieux). Sur un plan esthétique, l’Urban Cruiser adopte un style athlétique malgré sa petite taille (4 m de long, 1,7 m de large et 1,5 m de haut). Compact, il bénéficie d’un bouclier avant musclé, de petits porte-à-faux et d’une haute ceinture de caisse. Les larges arches de roues participent à cet esprit robuste. À l’intérieur, l’esprit sera le même que celui adopté sous le capot. Simplicité et sobriété avec omniprésence du plastique dur et économie sur les équipements électroniques. L’Urban Cruiser sera, entre autres, chargé de remplacer la version trois portes du RAV4 qui n’est plus produite aujourd’hui par Toyota. Ayant déjà fait ses preuves sur les marchés japonais et américains (sous les nom de Toyota Ist et Scion xD), il sera commercialisé en Europe d’ici quelques semaines à un tarif avoisinant les 18 000 euros (Toyota dévoilera son prix et ses finitions d’ici quelques jours).
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